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Toujours plus de résidus de pesticides dans les aliments !

Sébastien Tronchet
Par
Sébastien Tronchet
le
16/3/26
En bref

Début janvier, l’OSAV a publié son rapport 2024 sur les résidus de pesticides dans les denrées alimentaires d'origine suisse non BIO. Au total, 405 échantillons de fruits, légumes, céréales et huiles ont été analysés et les chiffres sont préoccupants. Près des deux tiers des prélèvements étaient contaminés par des résidus le plus souvent multiples de 56 pesticides différents. Pire, 1 sur 3 était contaminé par des susbtances CMR, 1 sur 4 par des substances particulièrement néfastes pour la santé ou l’environnement, 1 sur 5 par des substances interdites ou non autorisées à l’usage et 1 sur 7 par des substances perturbateur endocrinien. L’évolution de contamination sur 5 ans montre qu’il y a toujours plus de résidus dans les aliments.

Préambule

Début janvier l’Office fédéral de la sécurité alimentaire (OSAV) a publié son rapport 2024 de monitorage des résidus de produits phytosanitaires (pesticides) dans les denrées alimentaires produites en Suisse de manière conventionnelle (non BIO). Ce rapport fait suite à celui publié fin décembre pour l’année 2023. [1] [2]

L’objectif est d’obtenir des données représentatives afin de déterminer le niveau d’exposition de la population aux pesticides au travers de son alimentation et de déterminer les risques pour la santé des consommateurs. 

Ce programme de monitorage a débuté en 2020 et s’est terminé avec le rapport 2024.

Toujours plus de résidus !

En 2024, au total, 405 échantillons de fruits, légumes, céréales et huiles ont été analysés sur la présence de résidus de pesticides. Dans 257 d’entre eux, soit près des 2 tiers (63%), un ou plusieurs résidus de 56 pesticides différents ont été détectés.

Parmis ces pesticides:

  • 36% sont suspectés d’être cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR) [3]
  • 25%  sont des substances présentant un potentiel de risque particulier, c'est à dire ayant des propriétés particulièrement indésirables pour la santé humaine et pour l’environnement [4]
  • 18% sont interdits ou non autorisés à l’usage [5]
  • 14% sont présumés ou identifiés comme perturbateur endocrinien (PE) [6] [7]

A noter qu'un même pesticide peut apparaitre dans plusieurs catégories.

Résidus dans les aliments

Les résultats obtenus lors des analyses montrent la présence de résidus de pesticides le plus souvent multiples (42%) dans:

95% des fruits 

% des échantillons de fruits avec des résidus de pesticides

59% des légumes

% des échantillons de légumes avec des résidus de pesticides

47% des farines 0% des huiles

% des échantillons de farines et d'huiles contaminés par des résidus de pesticides

Top 6 des pesticides les plus fréquents et leur toxicité

# 1 Captan, fongicide présent dans 20% des échantillons dont 90% des abricots et 90% des poires

Cette substance est suspectée de provoquer le cancer et d’être reprotoxique par les agences réglementaires européennes.

# 2 Fluopyram, fongicide présent dans 18% des échantillons dont 80% des cerises et 65% des fraises

L’Autriche a récemment proposé de classer cette substance comme susceptible de provoquer le cancer. [8]

Cette substance fait aussi partie de la famille très controversée des fongicides SDHI qui inhibent la respiration cellulaire non seulement des champignons pathogènes mais, comme cela a été mis en évidence par une étude récente, de quasiment tous les organismes vivants y compris les êtres humains car l’enzyme visée, est UNIVERSELLE. [9] D'ailleurs une tribune publiée dans le journal le Monde et signée par 450 scientifiques a appelé à l’arrêt de l’utilisation en milieu ouvert de ces substances pour éviter une catastrophe sanitaire. Selon les chercheurs, des anomalies de fonctionnement de la SDH peuvent être à l’origine, ou contribuer à de multiples affections humaines, y compris aux principales maladies neurodégénératives comme la maladie d'Alzheimer ou le Parkinson et à certains cancers. [10]

Les autorités nationales de plusieurs pays européens dont la Suisse ont classé cette substance dans la catégorie des polluants éternels, ou PFAS. [11]

# 3 Trifloxystrobin, fongicide présent dans 11% des échantillons dont 62% des abricots et 55% de cerises

Les autorités nationales de plusieurs pays européens dont la Suisse ont classé cette substance dans la catégorie des polluants éternels, ou PFAS. [11]

# 4 Fludioxonil, fongicide présent dans 10% des échantillons dont 60% des fraises

L’EFSA a recemment classé cette substance comme perturbateur endocrinien avéré ce qui devrait conduire prochainement à son retrait du marché.

# 5 Acetamiprid, insecticide présent dans 10% des échantillons dont 97% des cerises

L’EFSA a classé cette substance comme reprotoxique de catégorie 2, soit susceptible de nuire au fœtus. En 2014, cette même agence a publié un avis scientifique sur le potentiel de neurotoxicité développementale de l'acétamipride (affection du développement du cerveau et de son fonctionnement). [12] Cette donnée est particulièrement alarmante sachant qu’une étude suisse a révélé la présence de ce pesticide dans le liquide céphalorachidien, liquide dans lequel baigne le cerveau, de presque tous les enfants testés, laissant penser à une contamination chronique de la population. [13]

# 6 Spirotetramate, insecticide présent dans 8% des échantillons dont 48% des choux fleurs

Cette substance est suspectée par les agences réglementaires européennes de nuire à la fertilité ou au fœtus.

Pesticides éternels ou PFAS

Les alkyls perfluorés et polyfluorés (PFAS) sont un groupe de plusieurs milliers de substances chimiques d’origine humaine, largement utilisées depuis les années 50 et extrêmement persistantes dans notre environnement (sols, eaux souterraines et de surface, etc.) et le corps humain d’où leur nom de «produits chimiques éternels». Des études montrent que les PFAS peuvent entraîner des problèmes de santé tels que des lésions du foie, des maladies thyroïdiennes, de l’obésité, des problèmes de fertilité et des cancers. Actuellement une quinzaine de pesticides PFAS sont utilisés en Suisse.

Les substances concernées présentent également la particularité de pouvoir se dégrader en acide trifluoroacétique (TFA), le plus petit des polluants éternels. Ce métabolite, déjà largement répandu dans les eaux souterraines est désormais détecté de manière croissante dans divers aliments. Par ailleurs, une proposition de classification harmonisée du TFA en tant que substance « probablement toxique pour la reproduction (catégorie 1B) » est actuellement en cours d’évaluation par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). [14]

2 des 6 pesticides les plus fréquemment détectés dans les denrées alimentaires analysés en 2024 sont des PFAS !

Fluopyram : 

Présent dans 18% des échantillons dont 80% des cerises et 65% des fraises

Trifloxystrobin :

Présent dans 11% des échantillons dont 62% des abricots et 55% de cerises

Top 3 des aliments avec pesticides PFAS

% des échantillons avec résidus de pesticides PFAS

Le détail des pesticides détectés par échantillon n’étant pas disponible, les aliments avec le plus d’échantillons contaminés par un pesticide PFAS ont été sélectionnés. Il se peut que tous les échantillons soient contaminés.

Pesticides CMR

Les produits phytosanitaires CMR (Cancérogènes, Mutagènes, Reprotoxiques) sont des substances actives présentant des risques graves suspectés (CMR2) avérés ou présumés (CMR1) pour la santé humaine. A noter que la classification CMR1 implique le retrait du marché de la substance active concernée.

La liste des produits phytosanitaires CMR a été établie à partir des données fournies par l’ECHA (European Chemical Agency). [3]

Top des 3 aliments avec résidus de pesticides CMR

% des échantillons avec résidus de pestictides CMR

Le détail des pesticides détectés par échantillon n’étant pas disponible, les aliments avec le plus d’échantillons contaminés par un pesticide PFAS ont été sélectionnés. Il se peut que tous les échantillons soient contaminés.

Pesticides perturbateurs endocriniens (PE)

Selon l'OMS, un perturbateur endocrinien (PE) est une substance altérant les fonctions du système hormonal, induisant des effets nocifs sur la santé d'un organisme, de sa descendance ou de populations. Ces substances chimiques, naturelles ou artificielles, miment, bloquent ou modifient l'action des hormones, provoquant des troubles métaboliques, de la reproduction, de la thyroïde, ou des cancers.

La liste des produits phytosanitaires perturbateur endocrinien a été établie à partir des données fournies par la commission européenne dans son rapport d’examen des données disponibles sur les substances chimiques en vue de l'identification des perturbateurs endocriniens - option III, catégorie 1 et l’aperçu de l'évaluation des perturbateurs endocriniens (PE) des substances actives des pesticides conformément aux critères introduits par le règlement (UE) 2018/605 de la Commission, recoupés avec les données fournies par générations futures. [6] [7]

Top 3 aliments avec résidus de pesticides PE

% des échantillons avec résidus de pesticides PE

Le détail des pesticides détectés par échantillon n’étant pas disponible, les aliments avec le plus d’échantillons contaminés par un pesticide PFAS ont été sélectionnés. Il se peut que tous les échantillons soient contaminés.

Inquiétudes sur la santé: les limites maximales de résidus (LMR) et l’effet cocktail

Les LMR

La dose journalière admissible (DJA) est la quantité de pesticide qu'un individu pourrait ingérer chaque jour de sa vie sans risque pour sa santé. Sa valeur est calculée empiriquement à partir des études toxicologiques réglementaires fournies par les fabricants. Afin d'éviter qu'un consommateur moyen n'ingère une quantité de pesticide supérieure à la DJA, les autorités sanitaires ont définis des limites maximales de résidus (LMR) autorisées dans les aliments.

Alors, tout est sous contrôle?  Clairement non ! Car aujourd'hui, non seulement la DJA est remise en question pour de nombreuses substances par les scientifiques, des études ayant montré que dans le cas des perturbateurs endocriniens, ce n'est pas la dose qui fait le poison, mais la répétition des expositions dans le temps, l'exposition à une multitude de pesticides (effet cocktail) ainsi que le stade du développement (fœtus, jeune, adulte) mais en plus, les LMR et la DJA sont totalement dépendantes de la bonne appréciation initiale de la toxicité des pesticides. Si celle-ci est mal évaluée alors ces valeurs limites réglementaires le sont aussi et le château de cartes s’écroule.

Le cas du chlorpyrifos est exemplaire. Durant presque un demi-siècle, les LMR de cet insecticide ont été considérées comme sûres pour la population. Ce n’est que très récemment que ce pesticide a finalement été retiré du marché suite à la publication de dizaines d’études scientifiques indépendantes accablantes. Neurotoxique et perturbateur endocrinien, cette substance a interféré sur le développement cérébral de millions d’enfants en Europe et dans le monde et est associée à des déficits de QI allant jusqu’à sept points pour les enfants plus exposés, à un retard de développement mental, des troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité. [15]

L'effet cocktail

En ce qui concerne l’effet cocktail, c'est-à-dire l'effet que peut avoir un mélange de différentes substances sur la santé, les autorités sanitaires affirment à ce jour qu’il n’y aucune indication d’un risque sanitaire particulier considérant que la toxicité de chaque composant du mélange a été correctement évaluée (pas toujours justement !) mais précise tout de même que le sujet est très complexe et que l’EFSA publiera des résultats plus étayés autour de 2030 seulement. [16]

En d’autres mots, tout est sous contrôle sauf qu'on ne l'a pas vraiment vérifié...

C’est d’autant plus alarmant que cette position est d'ores et déjà contredite par une étude réalisée par l’Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) sur des rats exposés par l’alimentation à un cocktail de 6 pesticides différents (utilisés pour traiter les pommes), à des doses équivalentes aux DJA sur 1 an et qui montrent que le mélange de pesticides induit des troubles du métabolisme significatifs chez tous les animaux mais différents selon leur sexe. Les mâles présentent un diabète, une accumulation de graisses dans le foie, et un surpoids significatif. Les femelles montrent des perturbations hépatiques et une modification de l’activité de la flore intestinale. [17]

Top 3 des aliments avec le plus de résidus multiples

% des échantillons avec résidus multiples

Pesticides interdits ou non autorisés à l’usage 

En 2024, sur les 56 pesticides différents détectés, 10 étaient tout simplement interdits comme par exemple du Haloxyfop – retiré en 2021 mais retrouvé sur des fraises - ou non autorisés à l’usage  ! [18] Cela représente une contamination de 18% de l’ensemble des échantillons. Comment expliquer cette situation? L’OSAV ne donne aucune piste dans son rapport 2024 contrairement à 2022. Bien que certains cas soient probablement liés à une contamination provenant des sites de stockage, l’utilisation non autorisée de plusieurs substances actives par manque de formation, voir de malversation ne peut être exclue. Il est donc tout à fait légitime de se demander si cette pratique est généralisée et si les contrôles dans les exploitations sont suffisants.

Non homologué :

Ethirimol (fraises)

Retirés :

Chlorpropham - 2020 (Pommes de terre)

Iprodione - 2017 (fraises)

Haloxyfop - 2021 (fraises)

Indoxacarb - 2022 (poires, cerises)

interdits à l'usage – c-à-d non autorisé pour certains types de culture :

Ametoctradine (courgette et laitue)

Chlorantraniliprole (poires)

Cyazofamide (carottes et courgettes)

Pirimiphos-methyl - biocide (farine)

Piperonyl butoxide - synergiste (farine)

Evolution de la contamination entre 2020 et 2024 et plan d’action pour la réduction des risques

Evolution de la contamination entre 2020 et 2024, total et par type d'aliments

Le programme de monitorage de l’OSAV s’inscrit dans le cadre du « Plan d'action pour la réduction des risques et l'utilisation durable des produits phytosanitaires » adopté par le conseil fédéral en 2017 et visant à réduire par 2 ces risques. Ce plan définit 8 objectifs principaux dont la protection des consommateurs et fixe 50 mesures pour les réaliser. [19]

La comparaison des niveaux de contamination des aliments produits sur notre territoire par des résidus de pesticides depuis le lancement du programme en 2020 montre malheureusement une évolution significative de l’exposition de la population à ces substances toxiques au cours du temps: 54% des échantillons présentent des résidus en 2020 contre 63% en 2024 malgré toutes les mesures mises en œuvre. Il n’est donc pas possible, à ce jour, de conclure à une réduction des risques pour l’être humain via l’exposition par son alimentation.

La tendance ne devrait pas s’infléchir avec le temps, étant donné que la révision totale de l'Ordonnance sur les produits phytosanitaires (OPPh), entrée en vigueur le 1er décembre 2025, vise à simplifier l'autorisation des produits déjà approuvés dans les pays voisins et accélérer l'adoption des décisions de l'UE sur les substances actives. [20]

A cela s’ajoute l’initiative parlementaire 22.441 Bregy “Une protection des plantes moderne, c'est possible”, en discussion au parlement, qui souhaite étendre la liste des pays voisins à la Belgique et aux Pays-Bas et permettre l’utilisation dans notre pays des produits autorisés en cas d'urgence chez nos voisins. [21]

Conclusion

Malgré les efforts entrepris pour réduire les risques liés aux pesticides, la contamination des aliments non BIO produits en Suisse ne cesse d'augmenter. Toujours plus de substances cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou perturbateur endocrinien se glissent insidieusement dans notre nourriture quotidienne. Heureusement, il est possible de s'en protéger, en privilégiant les aliments biologiques, produits dans le respect de l'environnement et de la santé humaine, en particulier pour les fruits et légumes les plus contaminés : fraises, cerises, pommes, poires, abricots, carottes.

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Monitorage des résidus de produits phytosanitaires dans les denrées alimentaires - OSAV 2023/2024

Détails des pesticides aliment par aliment sous format Excel.

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Sources

[1] OSAV, rapport 2023, Monitorage des résidus de produits phytosanitaires dans les aliments: https://www.blv.admin.ch/dam/blv/fr/dokumente/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/bericht-2023-monitoring-psm-lebensmittel.pdf.download.pdf/Bericht%202023%20%20Monitoring%20von%20Pflanzenschutzmittelr%C3%BCckst%C3%A4nden%20in%20Lebensmitteln.pdf

[2] OSAV, rapport 2024, Monitorage des résidus de produits phytosanitaires dans les aliments:  https://www.blv.admin.ch/dam/blv/fr/dokumente/lebensmittel-und-ernaehrung/lebensmittelsicherheit/stoffe-im-fokus/bericht-2024-monitoring-psm-lebensmittel.pdf.download.pdf/Bericht%202024%20%20Monitoring%20von%20Pflanzenschutzmittelr%C3%BCckst%C3%A4nden%20in%20Lebensmitteln.pdf

[3] ECHACHEM database: https://chem.echa.europa.eu/

[4] OFAG, substances actives présentant un potentiel de risque particulier: https://www.blw.admin.ch/dam/fr/sd-web/y4XVoe9-Dx08/Crit%C3%A8res%20relatifs%20aux%20PPh%20pr%C3%A9sentant%20un%20potentiel%20de%20risque%20particulier_juillet%202025.pdf

[5] OFAG, Produits phytosanitaires qui ne sont plus homologués : https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/zulassung-pflanzenschutzmittel/zugelassene-pflanzenschutzmittel/zurueckgezogene-pflanzenschutzmittel.html

[6] Commission européenne, Screening of available evidence on chemical substances for the identification of endocrine disruptors according to different options in the context of an Impact Assessment, 2016: https://health.ec.europa.eu/document/download/b8232a58-ddba-435a-9781-01c539bfafb0_en

[7] Overview of the endocrine disrupting (ED) assessment of pesticide active substances in line with the criteria introduced by Commission Regulation 2018/605 : https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/documents/overview-endocrine-disrupting-assessment-pesticide-active-substances.xlsx

[8] ECHA, registry of CLH intentions until outcome, Fluopyram : https://echa.europa.eu/fr/registry-of-clh-intentions-until-outcome/-/dislist/details/0b0236e18b5aa1cc?_disslists_WAR_disslistsportlet_businessIdentifier=0b0236e18b5aa1cc

[9] Pollinis, Les études scientifiques s’accumulent sur les effets néfastes des fongicides SDHI, 2022: https://www.pollinis.org/publications/les-etudes-scientifiques-saccumulent-sur-les-effets-nefastes-des-fongicides-sdhi/

[10] Le Monde, Pesticides SDHI : 450 scientifiques appellent à appliquer le principe de précaution au plus vite, 2020:  https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/01/21/pesticides-sdhi-450-scientifiques-appellent-a-appliquer-le-principe-de-precaution-au-plus-vite_6026712_1650684.html

[11] OFEV, Substances actives de produits phytosanitaires considérées comme des PFAS et potentiellement capables de se dégrader en TFA: https://www.bafu.admin.ch/dam/fr/sd-web/5WFqaQyTH6uT/TFA_PSM_2025.xlsx

[12] Acétamipride : s’appuyer sur la science pour contrer la désinformation, Générations futures, 2025 : https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2025/05/acetamipride-ppl-duplomb.pdf

[13] Bernard Laubscher, Manuel Diezi, Raffaele Renella et Al. Multiple neonicotinoids in children's cerebro-spinal fluid, plasma, and urine. Environ Health, 2022:  https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35016674/

[14] Générations futures, TFA : De nouvelles données confirment la toxicité pour la reproduction de cette substance PFAS ultra persistante, et l’EFSA identifie de nouveaux points d’alerte: https://www.generations-futures.fr/actualites/tfa-avis-efsa-echa/

[15] Le Monde, Chlorpyrifos : les dangers ignorés d’un pesticide toxique, 2019 : https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/06/17/chlorpyrifos-les-dangers-ignores-d-un-pesticide-toxique_5477084_3244.html

[16] EFSA, Mélanges chimiques:  https://www.efsa.europa.eu/fr/topics/topic/chemical-mixtures

[17] Inrae, Effet cocktail de pesticides à faible dose par l’alimentation : les premiers résultats chez l’animal montrent des perturbations métaboliques, 2018:  https://www.inrae.fr/actualites/effet-cocktail-pesticides-faible-dose-lalimentation-premiers-resultats-lanimal-montrent-perturbations-metaboliques

[18] OSAV, index des produits phytosanitaires: https://www.psm.admin.ch/fr/wirkstoffe

[19] OFAG, Plan d’action visant à la réduction des risques et à l’utilisation durable des produits phytosanitaires, 2017: https://www.blw.admin.ch/blw/fr/home/nachhaltige-produktion/pflanzenschutz/aktionsplan.html

[20] Ordonnance sur les produits phytosanitaires, OPPh, 01/12/2025: https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2025/565/fr

[21] Initiative parlementaire 22.441, Une protection des plantes moderne, c'est possible. https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20220441

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